Pendant des siècles, le café s'est savouré en tasse. Le chocolat, lui, a trouvé plus tôt la voie de la tablette solide. Chez Tintico, nous empruntons ce même chemin — en repensant non seulement le format, mais aussi ce que l'on utilise de la cerise.
Nous nous sommes demandé pourquoi, depuis 500 ans, le café se boit toujours de la même façon. Puis une idée : et s'il pouvait se manger ?
Le même chemin que le chocolat
L'histoire du café moderne est d'abord celle d'une boisson : torréfaction, mouture, infusion, tasse. Puissante et ritualisée, elle reste liée à un geste, un équipement, un temps d'attente.
Le chocolat a su franchir une étape décisive en devenant solide, portionné et transportable. C'est cette conversion — du rituel liquide à l'objet gourmand — que Tintico transpose au café.
Notre ambition n'est pas de remplacer la tasse du matin à la maison. C'est d'offrir au café une seconde vie : mobile, immédiate, gourmande — là où une machine n'est pas possible.
Utiliser toute la cerise
Dans la filière classique, seule la graine est valorisée. La pulpe, le mucilage et la cascara — la peau du fruit — sont souvent perdus ou sous-exploités après la récolte.
Les tablettes Tintico mobilisent l'ensemble de la baie : grain torréfié, cascara et mucilage. Une seule bouchée concentre l'expression la plus complète du fruit. Plus de goût, zéro déchet de cerise.
Pourquoi le beurre de cacao
Pour solidifier le café sans le masquer, Tintico utilise le beurre de cacao. Naturellement doux, plutôt neutre en bouche, il sert de matrice fondante sans écraser les arômes.
Le résultat : une tablette où l'on goûte d'abord le café — son intensité, sa complexité — porté par une texture qui fond. Ce n'est pas une barre de chocolat caféiné. C'est du café, à croquer.
Un tintico, c'est déjà une histoire
En Colombie, un tintico est le petit café noir que l'on partage plusieurs fois par jour. Le nom raconte déjà le geste : un café simple, fréquent, social.
Notre café vient de producteurs partenaires, en agroforesterie. Valoriser la cerise entière, ce n'est pas seulement une prouesse gustative : c'est un levier pour ceux qui cultivent. Moins de gaspillage à la source, un produit plus complet dans la poche.
De la cerise entière à la tablette nomade : le café entre dans une nouvelle ère, plus juste et plus gourmande.
Comme le chocolat avant lui, le café méritait sa tablette. Aujourd'hui, elle est là — à croquer.



